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Le public a été invité gratos pour découvrir le tramway pendant tout le week-end des 30 juin et 1er juillet 2007.
Les Marseillais ont tant attendu cette fin des travaux.
Bousculade bon enfant pour monter et descendre à chaque arrêt afin de ne rien manquer !
Marius n'a pas manqué l'occasion !
Comme de très nombreux marseillais, il a visité avec Canaille, son photographe, le parcours des lignes 1 et 2 du tramway marseillais.
Journées de présentation avec accès gratuit, l'inauguration officielle sera faite par le Président de la République le 3 juillet à 11 heures.
La ligne T1/T2 sera mise en service le 4 juillet 2007 à 5 h.
T1 part des Caillols et dessert la Grognarde, le cimetière St Pierre pour un terminus à la gare de la Blancarde.
T2 part de la gare de la Blancarde, emprunte avenue Foch, boulevard Longchamp, Canebière, Cours Belsunce, rue de la République, son terminus provisoire est à Euromed-Gantès (quartier de la Joliette).
Certaines lignes de bus ont un parcours modifié à compter du 4 juillet, voir
www.rtm.fr
Avec le tram, pour aller à la gare St Charles, descendre à la station REFORMES et monter à pied la rue de la Grande Armée (5 grosses minutes) ou prendre la correspondance métro.
Pour rejoindre le Vieux Port, descendre à Belsunce-BMVR, vous êtes à 5 mn du quai de la Fraternité (anciennement quai des Belges).
Prochaines mises en service :
* octobre 2007 : la ligne T1 au départ de la gare de la Blancarde remplacera l'ancienne ligne 68 jusqu'à l'entrée du tunnel Chave/Noailles ;
* été 2008 : le tunnel Chave et une prolongation de la ligne T2 à Arenc.
* quand ? : Renaud Muselier déclare que la décision des prochains travaux n'est pas arrétée. Ce qui remettrait en question le projet Castellane-4 septembre pour un trajet à partir de Arenc vers St Louis et St Antoine ou pour une option vers Capelette-Dromel ?
Dernières info pratiques :
* Le tramway fonctionne 7j/7 de 5 h avec un dernier départ à minuit. Pas de changement d'horaire pour le métro qui ferme à 21h30 en semaine.
* Billet unique métro-tramway. Le ticket solo est 1,70 euro. Gratuit pour les moins de 6 ans et pour les plus de 65 ans marseillais non imposables. Titre de transport à composter sur le quai avant de prendre le tramway.
* Durée des trajets : Euromed-Gantès / les Caillols 28 mn ; Blancarde/Euromed-Gantès 15 mn ; Euromed-Gantès : Réformés 9 mn.
Les vélos :
L'info que Marius vous donnait dans l'article suivant était mauvaise.
Les stations de vélos à louer seront installées vers octobre ou plus tard ?
La prévision était de 1 000 vélos pour 130 stations.
Nouvelle info: une "station de vélos" avec ses bornes anti-vol sera installée à l'angle de la rue de la République et de la rue Cathala.
En savoir plus ?
* La Maison du Tramway : place du Gal de Gaulle 06 21 15 67 65 ;
* Points Info gare de la Blancarde 06 10 82 84 42 ;
* Points info Caillols 06 17 35 18 88 ;
* Points info St Barnabé 06 21 15 67 77 ;
* allo Mairie 0 810 813 813 ;
* www.metro-tramway-marseille.com
* www.lepilote.com
* www.le-tram.fr
* www.rtm.fr
Le raffinage du sucre de canne sur le site de St Louis devrait être stoppé en 2008.
Sale coup pour l'emploi dans les quartiers nord de Marseille.
St Louis Sucre, importante société de dix hectares du 15e arrondissement envisage de supprimer la moitié de son effectif.
Extraits du communiqué AFP –
Saint-Louis Sucre, a décidé d'abandonner l'activité raffinage dans son usine de Marseille et d'y supprimer la moitié des 240 emplois.
Le raffinage de sucre de canne cessera le 1er octobre 2008, selon le projet de la direction présenté mardi en comité central d'entreprise à Paris. Le groupe maintiendra en revanche l'activité de conditionnement de l'usine marseillaise.
Saint-Louis Sucre justifie sa décision par l'entrée en vigueur en juillet 2006 d'un nouveau règlement sucrier européen: une réforme qui rendra le raffinage de sucre de canne non rentable du fait de la disparition des subventions accordées et de la possibilité nouvelle offerte aux sucreries de betteraves de raffiner du sucre de canne en 2009, affirme le groupe.
Saint-Louis Sucre qui emploie 1.637 personnes sur dix sites, dont cinq sucreries de betteraves en France, promet de continuer à employer 120 personnes sur le site phocéen et de ne procéder à aucun licenciement sec.
L'usine de Saint-Louis est l'une des dernières en France à raffiner du sucre brut avec celle de Nantes, propriété du groupe Beghin-Say (Tereos) et celle d'Erstein, en Alsace. A elles trois, elles disposent pour l'instant d'un quota de production de 300.000 tonnes annuelles, dont 150.000 pour la raffinerie marseillaise. Une production que les salariés de cette dernière pensent pourvoir faire passer à 270.000 tonnes.
Le sucre est produit dans le monde entier.
71% provient de la canne, le reste de la betterave.
Les principaux exportateurs sont Australie 24% Cuba 22% Thaïlande 19 %, les principaux importateurs USA 12% Russie 10% et 9% pour Japon, Chine, UE chacun.
Sur 25 membres de l’Union Européenne, 21 produisent 21 millions de tonnes de sucre dans 234 usines,
la culture de la betterave couvrant 2,4 millions d’hectares.
La France a une production de 5 millions de tonnes (3,2 % de la production mondiale).
La sole betteravière représente environ 380 000 hectares traitées par 32 sucreries. Les départements d’Outre Mer donnent 280 milliers de tonnes de sucre à partir des cannes. Nantes et Marseille sont les deux raffineries portuaires qui transforment le sucre brut de cannes en sucre blanc.
A Marseille, les sucres étaient transportés au siècle dernier dans des futs en bois.
Ils furent remplacés par des sacs en jute (84 kg pour Réunion, 100 kg Antilles, 150 kg Cuba). Depuis 1966 le transport se fait en vrac dans les cargos. Des grues mobiles d’une puissance de 6 tonnes sortaient des bennes qui déposaient le sucre dans un silo. Elles viennent d’être remplacées sur le port par une seule grue PS Maneim d’une capacité de 12 tonnes. Il faut compter 3 jours pour décharger un cargo.
La consommation française est relativement stable. Environ 2,2 millions de tonnes par an, principalement sous forme de produits transformés. La France exporte, selon les campagnes, 2,5 à 3 millions de tonnes de sucre à destination des pays tiers et des états membres de l'Union européenne.
Saint Louis Sucre, 2ème fabricant français de sucre, produit à lui seul ¼ des quotas du pays.
Producteur renommé de sucre de betterave et de sucre de canne, Saint Louis Sucre emploie 1637 personnes réparties sur 10 sites.
Saint Louis Sucre affiche trois grandes marques : Saint Louis, Tutti Free et Carte Blanche. Des produits sucrés classiques, extraits de la betterave et de la canne à sucre aux édulcorants peu caloriques Tutti Free ou non caloriques proposés par Carte blanche.
Usine : Marseille (raffinerie, atelier de conditionnement, atelier de sucre liquide)
Implantée dans le quartier Saint-Louis à Marseille, la raffinerie produit des sucres en morceaux et en étuis ainsi que des sucres liquides.
Trois ensembles de silos – l’un d’entre eux est sur le port autonome de Marseille – permettent de stocker plus de 30 000 tonnes de sucre.
Marseille en quelques dates :
* 1857 : Création d’une raffinerie dans le quartier Saint-Louis « Sté Franco-belgeZangroniz ;
* 1863 : Création d’une nouvelle raffinerie dans le quartier St Charles « Marin » ;
* 1865 : Création de la SARL Raffineries de la Méditerranée ;
* 1866 : rachat de la Sté EMSENS par Mr Louis Marie Henri Bergasse et création de la Société Anonyme des Raffineries de Sucre Saint-Louis (ce sera la première SA inscrite au Registre de Commerce de Marseille) ;
* 1878 : Création de la Société Nouvelle des Raffineries de Sucre Saint-Louis ;
* 1946-54 : Plan de modernisation intégrant l’installation de douze lignes de morceaux Chambon ;
* 12.3.1967 : Nouvelle appelation : Générale Sucrière ;
* 1995 : Certification ISO 9002 ;
* 1997 : Construction de trois nouveaux silos de sucre n°1 ;
* 1998 : Nouvelle filtration des sirops ;
* 2000 : Mise en service d’une station d’épuration biologique ;
* 2001 : Saint Louis Sucre est rattaché au premier sucrier mondial, Südzucker. D’autre part, son capital a été ouvert en 2002 aux planteurs de betteraves. Plus de 1800 se sont engagés dans ce partenariat.
Marseille en quelques chiffres :
240 personnes travaillent en permanence sur le site. 36 camions sortent 900 tonnes de sucre par jour. 20 000 tonnes de morceaux de sucre blanc ainsi que 10 000 tonnes de spécialités sucrières de canne (roux) sont produites chaque année.
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La famille BERGASSE est très connue à Marseille. Deux de ses membres ont l’honneur de figurer dans le Dictionnaire des Marseillais.
Le grand père de l’homme politique décédé en 1977 était le frère de l’homme public qui créa les Raffineries de sucre de St Louis.
Louis Marie Henri Bergasse né et décédé à Marseille (5.6.1821 – 9.5.1901). Négociant. D’une famille catholique de l’Ariège. Après des études à Marseille et en Angleterre, il prend la direction de l’entreprise familiale de négoce de vins à l’âge de 33 ans. Il diversifie ses activités en achetant des navires, il fonde ou préside des sociétés de banque ou d’industrie (Sté Marseillaise de Crédit, Sté Gle des Transports Maritimes, Raffineries de Sucre de St Louis, Cie des Vapeurs de Charge, Cie des Docks, Sté Immobilière, Huileries et Savonneries, Sté Grds Travaux de Marseille, Sté des Mines des Alpes…). C’est l’homme le plus en vue de la place mais il ne prendra pas de responsabilité politique. Il préside pendant 36 ans la Sté St Vincent de Paul, il est très aimé dans les quartiers pauvres du Vieux Marseille.
Henri Alexandre Emmanuel Bergasse (fils de Paul Henri Joseph , lui-même fils de Alphonse Alexandre Amédée né le 16.3.1830, frère de Louis Marie Henri né le 5.6.1821) est un homme politique français né et décédé à Marseille (26.9.1894 – 28.3.1977). Député à la seconde Assemblée nationale constituante en 1946 puis à l’Assemblée Nationale jusqu’en 1962. Il est ministre des Anciens combattants et victimes de guerre du 8 janvier au 28 juin 1953. Il a été conseiller municipal à Marseille.
Sources :
* http://fr.biz.yahoo.com/13022007/202/saint-louis-sucre-veut-cesser-de-raffiner-marseille-120-emplois.html
* http://www.agrojob.com/actualite/saint-louis-sucre.html
* http://www.saintlouis-sucre.com/profilsls.jsp?shortcutdos=i-0-profilsls-r
* Alcazar, Bibliothèque Municipale
* Archives de la ville de Marseille (merci à Canaille qui a fouillé les micro-fiches)
Article paru sur Online Massalia le 21 février 2007 par Marius
Possible ou probable, l’actuel tunnel pourrait desservir Michelet et le Rond Point du Prado
La communauté urbaine Marseille Provence Métropole a voté le 18 décembre le lancement de la délégation de service public pour ce qu’on nomme le tunnel Prado Sud.
Inscrit dans le 1er plan de déplacement urbain en 1983 cette extension du tunnel pourrait voir le jour vers 2013.
Le succès financier de l’actuel tunnel Prado Carénage attire les concessionnaires.
Les études de faisabilité ont été réalisées ; on se dirige vers un tunnel deux fois deux voies dont une partie superposée.
La passerelle métallique Férié sur le boulevard Rabatau serait supprimée, un bon point esthétique pour la ville.
Les travaux pourraient débuter en 2009 pour une durée de 4 ans, budget annoncé 100 Millions d’euros.
Long de 1,5 km, une sortie serait programmée sur le boulevard Michelet et une autre au Rond Poind du Prado.
Le financement du tunnel serait privé et la nouvelle section serait à péage. La concession de service serait de 46 ans maximum.
Article publié sur Online Massalia le 19 février 2007 par Canaille, Marius
Il est là. Ce n’est plus une promesse !
Nous avons ENFIN vu le tramway sur des rails.
Voici nos premières photos.
Les essais ont commencé sous la pluie.
Programmé à 9 h 30 le tramway est sorti du tunnel de la Blancarde en provenance du dépôt St Pierre vers 13 h. Un gros orage à 6h a retardé le top départ pour des raisons de sécurité. Les spécialistes ont préféré vérifier à deux fois toutes les lignes électriques.
Partie de la station St Pierre, la rame est passée devant la gare de la Blancarde, elle a traversé le boulevard Sakakini (à hauteur de la piscine Vallier), l’avenue Foch puis le carrefour des Cinq Avenues (exactement où était le tunnel) le boulevard Philippon et enfin le boulevard Longchamp.
De nombreux marseillais ont attendu ce premier passage du tramway.
Ils furent récompensés car le tramway a circulé à 5 km/h, il était précédé par des techniciens à pied et par la police. Certains privilégiés avaient pu prendre place à l’intérieur.
"Mais qu’il est beau et silencieux". Les spectateurs étaient tous élogieux, y compris les riverains qui oubliaient leur souffrance des travaux des deux dernières années.
Mise en service prévue pour juin 2007, courage marseillais !
Les vieux se souvenaient d’un temps que les plus jeunes ne connaissent pas... et chacun de raconter la sienne !
"De mon temps, je prenais le tram en marche et je restais pendu à l’arrière pour ne pas payer..."
Certains se rappelaient des bétises qu’ils faisaient :"je tirais la corde pour faire tomber le gravier et le sel sur les rails", ce fin gravier et le gros sel étaient prévus pour les jours de gel.
Nous avons même entendu un Papy raconter qu’il a appris à lire les chiffres en voyant passer le tram. "Quand j’étais tout petit et que je n’allais pas encore à l’école, j’étais gardé par ma mémé. Elle habitait sur l’avenue des Chartreux et de sa fenêtre nous surveillons le passage du tram car mon pépé conduisait le 4. Celui qui allait aux Olives (quartier du XIIIe arrdt). Je passais mon temps à essayer de déchiffrer le numéro du tram. C’est ainsi que je suis rentré à la maternelle en connaissant les chiffres et qu e j’ai pu faire de grandes études."
Formation des futurs conducteurs des tramways
Quatre vingt deux wattmen (conducteurs) seront formés d’ici octobre 2007 pour conduire le nouveau tramway.
Dès juin-juillet, les tram circuleront dans un premier temps sur une distance de 10 km. Ce seront 60 wattmen qui participeront à ce lancement.
Tous les agents en formation sont des volontaires.
Trois cents candidats ont déposé un dossier. Les reçus ont une formation de trois semaines. Ils passent des tests psychotechniques pour le stress, suivis de stage pratique pour découvrir le fonctionnement du matériel roulant et de la signalétique.
Les futurs wattmen ont soit conduit des bus, un métro ou l’ancien tram 68.
Les évaluations sont gérées par le centre de recrutement de la SNCF.
Le groupe Reggae d’Oc recherche des figurants pour le
tournage d’un clip vidéo sur sa chanson "La Isabella". Sur Marseille,
entre le 18 et le 25 février.
A cette occasion, voici l'article écrit par Canaille sur le groupe le 1er juillet 2006 sur le site d'Online Massalia:
S’il est un son et un groupe de chez nous, c’est bien Reggae d’oc ! Et pour notre plus grand plaisir, le groupe vient de sortir un nouvel album.
Le "retour du Regg’aïl" c’est un concentré de Marseille, de ses couleurs bleu et blanc, de sa bonne humeur communicative, de ses liquides, qui rendent joyeux, bref, un peu de nous, un parfum d’été mais pas seuleument. Le deuxième opus du groupe, après "A midi pile !", garde le même accent et la même couleur musicale, le reggae marseillais, le reggae aïoli, à consommer sans modération, au moment du pastaga. On retrouvera le tube "Vive les boules !", bien de saison, mais les supporters olympiens porteront leur attention sans doute sur le dernier titre "la chaîne de la fin". On peut y entendre :
Mais le bleu ici, c’est pas le même, le bleu ici, il est presque blanc, ça se mélange C’est les couleurs de notre drapeau, tu sais celui sur fond blanc avec la croix bleue Le drapeau grec, la croix bleue frappée sur le maillot de l’OM.
Tu sais on gagne pas toujours, au ballon comme dans la vie, mais le maillot minot, le drapeau, il faut le néguer Tu dois y mettre ta sueur, ton sang Si on touche ton drapeau, on touche ta peau, on touche ton cœur Tu dois défendre ta peau, minot, même quand t’as peur, surtout quand t’as peur.
Ah si les joueurs marseillais pouvaient s’en inspirer, on retrouverait peut être enfin le club phocéen au sommet. Que demande le peuple marseillais rassemblé dans son temple du boulevard Michelet, si ce n’est de ne pas tricher avec le maillot, de "mouiller le maillot", de le respecter, pour nous respecter.
Bref, les collègues, ce disque est pour nous, marseillais et exilés, écoutez encore :
Et que les marseillais qui ont dû s’exiler de leur terre natale Puisse se reconnaître et se retrouver, et se souder Se souder, minot comme une chaîne... UNA CATENA....
C’est sur cette chaîne qu’on amarre les bateaux...
L’album est produit par l’association « La clé des chants » avec le soutien de divers partenaires dont le M.A.C.T. (Marseille Accueil Culture et Tradition), une association de pêcheurs et plaisanciers du Vieux-Port pour laquelle ils ont composé un hymne « Tiens bon », ainsi que « La Mer est aux enfants », la S.A.M.M. ( assurance maritime ) Le disque Bleu ( Brasserie Vieux-Port Marseille ), Leader réception, La boule bleue, Demarchi l’imprimeur et France Bleu Provence.
Article paru sur Online Massalia le 15 novembre 2001 par Marius
Amateur de jogging comme d’art céramique, venez découvrir la magnifique propriété dénommée la Campagne Pastré.
La sortie d’un livre "la Campagne Pastré" par Roland Caty, Georges Raynaud, Eliane Richard et Claude Thomas aux Ed Sud vous permettra de connaître son passé.
Itinéraire à suivre :
Vous passez devant les plages du Prado, puis celle de la Pointe Rouge en direction des Goudes. L’entrée du parc est sur votre gauche, peu avant l’église de la Grotte Rolland.
Céline de Beaulincourt-Marle et son époux l’illustre armateur marseillais Eugéne Pastré ( 1806 - 1868 ), issu d’une famille apparentée aux Bonaparte et aux Bernadotte, furent les commanditaires de la batisse édifiée par l’architecte parisien Jean-Charles DANJOY et livrée en 1862.
Cinq générations allaient s’y succéder jusqu’à la comtesse Lily Pastré, née Marie-Louise Double de St Lambert qui protégea dans sa propriété, pendant la guerre de 1940, d’illustres artistes et intellectuels repliés sur Marseille.
Cette comtesse conduisait une voiture décapotable dans les années 70 - 80.
Aujourd’hui le Château abrite le musée de la Faïence qui ne compte pas moins de 1 500 pièces de céramique sur une période de 7 000 ans.
Le parc qui entoure le Château et qui jouxte le centre équestre, est ouvert au public. Nombreux sont les amateurs de jogging le dimanche matin, ainsi que les familles avec leurs poussettes à venir dans les allées sous les arbres ou sur les pelouses.
Article paru sur Online Massalia le 2 février 2002 par Marius
Une des fêtes traditionnelles marseillaises, associée à l’abbaye de Saint-Victor, se déroule à partir du 2 février. Celle de la Chandeleur, encore célébrée avec ferveur, en présence d’un grand nombre de fidèles, dans l’église souterraine. On bénit le feu qui sert à allumer les cierges de cire verte devant la statue de la Vierge Noire : Nostro Domo de Fenaou (Notre-Dame de feu Nouveau).
C’est une statue en bois de noyer, noircie par le temps et attribuée à Saint Luc ; elle date en réalité de la fin du XIIIe siècle.
Tous les ans, le 2 février, vers cinq heures du matin, les rues autour de l’Abbaye Saint-Victor commencent à s’animer.
En bas, sur les eaux noires du Vieux Port, les chalutiers reviennent de la pêche.
Dans l’air, résonne le chant des jeunes venant des aumôneries du centre ville pour assister à la première des messes de la Chandeleur. Elles se succèderont pendant neuf jours de fêtes et de foi. 80 000 pèlerins sont attendus pour célébrer une tradition qui remonte à l’an mil.
La Vierge Noire est portée en procession à travers la foule. De ce pèlerinage, il est d’usage de rentrer chez soi avec un cierge vert et une navette qui protègeront la maison et ses occupants toute l’année.
Ces biscuits en forme de barquette sont fabriqués à quelques pas de là, au Four des Navettes, au coin de la rue Sainte et de la rue d’Endoume. La boulangerie a été fondée en 1781.
La navette est une pâtisserie traditionnelle cylindrique, façonnée en forme de petite barque (navette) de 7 à 8 cm de long créée pour commémorer l’arrivée de Saint-Lazare et des deux "Maries" - Sainte-Marie Magdeleine et Sainte-Marthe - qui mouillèrent à Saintes-Maries-de-la-Mer, en Provence, le 2 février, il y a près de 2000 ans.
Près de l’abbaye de Saint-Victor, dans le coeur de Marseille, le four des navettes n’a pas cessé de cuire cette pâtisserie depuis 1781. Mais quand vient la Chandeleur, le second jour de février, après la procession, tout le monde déguste des navettes. L’archevêque de Marseille bénit une fournée de ces biscuits et le 12 février, la Vierge Noire de l’abbaye fait une apparition dans la dite chapelle.
On les achetait jadis douze par douze, une pour chaque mois de l’année et elles accompagnaient les fameux cierges bénis dont la flamme vacillante protégeait de la foudre mas et bergeries.
Les navettes peuvent être classées dans la catégorie "biscuit". Sans levain, elles se conservent très longtemps dans une boîte de métal bien fermée. Il suffit simplement de les réchauffer avant de les manger.
Ingrédients pour 25 navettes :
500 g de farine
250 g de sucre
75 g de beurre ramolli à la fourchette
3 oeufs + 1 jaune
un peu d’eau de fleur d’oranger
autant d’eau du robinet
1 c. à thé de lait ou d’eau
1 pincée de sel
Préparation :
Dans un bol, mélanger la farine, le sucre et le sel ; former une fontaine ; mettre les oeufs, l’eau de fleur d’oranger et le beurre ; mélanger en versant peu à peu l’eau pour obtenir une pâte un peu ferme ; laisser reposer au frais pendant 1 heure ; séparer la pâte en petites boules de 50 g chacune environ ; rouler pour obtenir une forme ovale ; pincer les deux extrémités pour faire les pointes de barque ; à l’aide d’un couteau, faire un incision profonde sur le dessus dans le sens de la longueur - à la cuisson, la fente va ouvrir pour former l’intérieur de la barque ; déposer sur une tôle à biscuits beurrée et farinée ; laisser reposer à nouveau pendant 2 heures ; battre le jaune d’oeuf avec le lait ou de l’eau ; badigeonner ce mélange sur chaque navette pour les dorer ; cuire à 180º C. (350º F.) jusqu’à ce que les navettes prennent une légère teinte dorée. Vérifier régulièrement car la cuisson est rapide.
Article paru sur Online Massalia le 14 septembre 2004 par Marius
Sans vouloir re-écrire l’Histoire, je voudrais, par cet article, remercier tous ceux qui ont permis à notre cité d’être libérée.
Libération de Marseille.
6 juin 1944 le premier débarquement en Normandie précède de deux mois et demi une opération similaire en Provence. Les alliés ferment la tenaille pour libérer la France.
16 août 1944 le débarquement allié permet de libérer les villes du Sud.
Sous les ordres du Général de Lattre de Tassigny, Toulon est attaqué le 20 ; les troupes passent par Signes puis Cuges-les-Pins ; descendent le Col de L’Ange où les chars du général Sudre feront le nettoyage. Le QG du Général de Montsabert sera basé à GEMENOS.
Les troupes alliées attaquent Marseille par le Nord (le 24 Septèmes est libre) et par l’Est (St Marcel,la Pomme).
Les allemands occupent ND de la Garde. Le 25, Le Gal de Monsabert et le Gal Sudre organisent l’assaut grace aux chars Sherman et aux tirailleurs algériens.
Deux chars seront touchés et immobilisés : le Jeanne d’Arc et le Jourdan. Le Char « Jeanne d’Arc » est toujours aux pieds de Notre Dame de la Garde au centre de la Place du colonel Edon. Des gerbes ont été déposées pour cet anniversaire de 60 ans.
Témoignage d’un ancien combattant :
« en tant qu’ancien de la 1er cie du 7e tirailleur algérien, j’ai participé aux combats de Libération de Marseille et ceux de ND de la Garde. Le Maréchal des Logis André Kerch, chef du char Jeanne d’Arc, est mort dans l’explosion de son engin avec le Brigadier Guillot et le soldat Clément. Le conducteur Contursi, décédé à Marseille en 2002 et son aide conducteur Riquelme ont survécu à l’explosion. Svp noter que le camp militaire actuel de Carpiagne (entre Cassis et Marseille sur la route de la Gineste) porte le nom d’André Kerch »
signé : Colonel Pascal Susini Marseille 8e arrdt.
Le matin du 28 août 1944, la proclamation du général de Monsabert s’affiche sur les murs :
« Habitants de Marseille, Marseille est définitivement délivrée. »
Le bourdon de Notre-Dame-de-la-Garde entraîne les cloches des Accoules et de toutes les églises.
Dès le lendemain, le général de Monsabert fait don à la basilique de son fanion de voiture : un fanion aux couleurs algériennes ayant fait les campagnes de Tunisie et d’Italie et portant, en maints endroits, des impacts de balles. Un des ex-voto les plus précieux de Notre-Dame de la Garde.
et le 12 septembre 2004 Marseille se souvient
et fête avec 13 jours de retard sa libération 60 ans après.
Article paru sur Online Massalia le 16 novembre 2004 par Marius
Marseille rénove son centre-ville.
Marius a le plaisir de vous faire part de l’installation d’une copie de la belle sculpture Milon de Crotone de Pierre Puget [1] sur le Cours Jean-Ballard.
Marseille possède une copie. Elle était sur l’esplanade Ganay près du Vél ; trois camions avec une grue ont posé la statue sur son nouveau socle.
L’oeuvre représente Milon de Crotone qui était un disciple de Pythagore au Ve siècle. Athlète vainqueur à plusieurs reprises des Jeux Olympiques et des Jeux Pythiques.
Les circonstances de sa mort inspirèrent Pierre Puget :
Milon se promenait en Italie dans une forêt de Calabre à Crotone. Voyant un chêne avec de grandes fentes, il y glissa ses doigts. Pour se prouver sa force, il voulut écarter le bois. Il resta coincé et sera mangé par les loups. Le sculpteur les remplacera par un lion.
La rénovation du cours Jean Ballard sera bientôt terminée avec l’implantation de huit platanes. 2,5 Md’euros étaient prévus pour rénover ce Cours sous la direction de l’architecte Rémy Marciano.
Cours Jean Ballard vous connaissez ? [2]
Vous êtes dans le quartier du Vieux-Port.
Vous quittez la Canebière par la gauche en regardant la mer, vous passez devant « OMCafé » et en regardant la Bonne Mère, vous avez à votre gauche le quartier Opéra et à votre droite le quartier Thiars. Le Cours Jean-Ballard vous permet de quitter le Quai des Belges pour rejoindre la rue Breteuil.
Le canal de la Douane ou canal de Rive-Neuve fut réalisé à partir des bassins de l’ancien Arsenal des Galères lors de leur démolition fin XVIIIe. Il rejoignait, par ses deux extrémités, le bassin du Vieux Port et faisait du quartier Thiars une île.
Le Cours Jean Ballard [3] est l’extrémité située à l’Est.
Certains comparaient ce quartier à un petit Bruges avec ces canaux, mais les odeurs firent vite oublier la beauté du lieu.
Le 14 mai 1926 le Conseil Municipal sous la la présidence de Monsieur Flaissières, Maire, décida de demander à l’Etat de le déclasser pour des raisons de salubrité publique.
Il fut comblé avec les déblais d’immeubles détruits de « derrière la Bourse » de 1923 à 1927.
En 1965, le parking aérien Shell fut construit. Un des accès à cette horrible verrue de béton était sur le cours, cet ensemble fut détruit en 1987 et donna à la Ville une de ses plus belles places à l’italienne.
Notes :
[1] Pierre Puget, né et mort à Marseille (1620 - 1694) ; 3e de 4 garçons d’une famille de 9 enfants, son père est maçon.
Il réalisa pour Louis XIV, l’ uvre originale (270 x 140 x 98 cm) de 1670 à 1684, elle fut placée dans le Parc du Château de Versailles. Elle trône aujourd’hui au Musée du Louvre dans l’aile Richelieu à l’entresol.
(curiosité : il fut l’élève à Rome de Pierre de Cortone qui lui fit l’offre de la main de sa fille, il refusa, en 1643, Puget était de retour à Marseille).
[2] Jean Ballard, né et mort à Marseille 13.11.1893 - 18.6.1973 peseur-juré, fonde avec Marcel Pagnol, « Fortunio » qui deviendra « les Cahiers du Sud ».
[3] Différents noms de ce Cours :
Quai Jean-Ballard (délibération Conseil Municipal 25.5.75)
Quai du Dauphin (fils de Louis XVI),
Quai JJ Rousseau (délibération Conseil Municipal 27 vendémiaire an V)
Quai de Castries (Maréchal de France, ministre de la Marine en 1780)
Quai de Vergennes ministre Aff Etrangères de Louis XVI en 1787
Quai de Breteuil (conseiller d’Etat, a négocié la vente de l’arsenal) en 1800
Quai du Vieux-Port (délibération Conseil Municipal 10.12.29)
Quai du Canal ou quai de la Douane, la direction y avait ses bureaux (1830)
Article paru sur Online Massalia le 20 décembre 2004 par Marius
La grande bibliothèque de Marseille, la plus importante de France, hors Paris, occupe l’ancien emplacement de la célèbre salle de spectacles.
L’Alcazar, Bibliothèque de Marseille à Vocation Régionale (BMVR) a ouvert ses portes le 31 mars 2004 sur le cours Belsunce à l’emplacement du célèbre music hall, créé en 1857 qui projeta de nombreux artistes sous les feux de la rampe.
La première pierre « L’Alcazar, Bibliothèque de Marseille à Vocation Régionale » a été déposée le 30 mars 2000.
Budget total de l’opération :
61 000 000 euros (avec la participation financière de l’État, Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur et du Conseil Général des Bouches du Rhône).
Ils étaient 6 000 à découvrir la BMVR ALCAZAR le 31 mars 2004, jour de l’inauguration, entre 11 et 19 heures et 10 000 les trois jours suivants.
Le 1er samedi après midi, il a fallu, par sécurité, fermer et limiter l’accès du public, vu la saturation dans le grand hall d’accueil. Les files d’attente ont alors débordé sur le Cours Belsunce. Il existerait un public avide de culture à Marseille ?
Des statistiques donnent des indications sur les premières inscriptions :
- 4 personnes sur 5 sont de nouveaux abonnés, jamais inscrits dans une bibliothèque ;
- la moitié des inscrits habitent le quartier alentours ;
- si l’autre moitié vient de Marseille, certains du département, un seul du Var (Brignoles).
Le 1er auteur invité à la BMVR ALCAZAR aura été le plus célèbre auteur chilien contemporain l’écrivain Luis Sepulveda.
Ancien ami du regretté Jean-Claude IZZO, il vit depuis 1996 dans le nord de l’Espagne. Il a partagé sa passion de la défense écologiste de l’Amazonie avec un groupe d’élèves venu visiter la bibliothèque avec leur professeur. Il doit présenter la 1ere conférence de la BMVR ALCAZAR.
DES CHIFFRES :
- Prévision : 10 000 visiteurs jours.
- 350 000 documents en accès libre.
- 700 000 doc en magasin dont 200 000 livres anciens.
- Le bâtiment s’étend sur 20 000 m2 dont 11 000 sur quatre niveaux accessibles au public.
- Frais de fonctionnement : 12 M euros/an.
PRATIQUE :
- BMVR ALCAZAR
- 58 Cours Belsunce 13001 Marseille
- Tél : 04 91 55 90 00 et Fax : 04 91 55 23 44
- Adresse postale : 23 rue de la Providence 13231 Marseille Cedex 1.
- Métro : ligne 1 : stations Vieux-Port et Colbert ; ligne 2 : stations Noailles et Jules Guesde.
- Bus : lignes 7-8-21-31-32-33-34-42-70-89-97.
- Parking payant : Centre Bourse ou place de la Providence.
- attention : interdiction de photographier.
HORAIRES D’OUVERTURE AU PUBLIC :
Du mardi au samedi de 11 heures à 19 heures - Fermé les jours fériés.
CONSULTATION, COMMUNICATION SUR PLACE et RESERVATION :
L’entrée s’effectue par le cours Belsunce.
- Au Rez de Chaussée : accueil, inscription, Kiosque (presse), département musique, département jeunesse (rdc + niveau 1) ;
- niveau 1 : département jeunesse, département société, salle de l’Académie de Marseille, salle d’exposition ;
- niveau 2 : département langues et littératures, département sciences et techniques, département arts et spectacles ;
- niveau 3 : département patrimoine (fonds rares et précieux et documentation régionale), département civilisation, services références (encyclopédies, dictionnaires biographiques), service Lire Autrement (déficients visuels) ;
Quelques missions de la BMVR ALCAZAR :
- dépôt légal national pour la bande dessinée ;
- dépôt régional pour les imprimés publiés en PACA.
La lecture et la consultation des documents en libre accès sont gratuites pour tous dans le respect du règlement.
Une carte gratuite de consultation et réservation est délivrée à l’Accueil sur présentation d’un justificatif d’état civil (CNI, passeport, permis de conduire ou livret de famille pour les enfants).
Elle permet dans chaque département :
- d’obtenir la communication des documents des magasins,
- de réserver des postes Internet,
- d’accéder à la salle des Fonds Rares et Précieux.
Une carte payante d’usager est nécessaire pour emprunter les documents : durée de prêt de 3 semaines, gratuite pour les chomeurs et les moins de 18 ans et autres conditions particulières.
Les emprunts se font à la banque centrale ou aux 5 automates situés derrière les ascenseurs (RdC).
L’inscription d’un montant de 16 euros, est valable un an de date à date, inscription à l’accueil comme ci-dessus.
Une bibliothèque accessible à tous :
Tous les services sont accessibles pour les personnes à mobilité réduite (l’accès de la salle de conférence nécessite un accompagnement pour les personnes en fauteuil).
Pour les déficients visuels :
- bande sonore à l’accueil et bandes de guidage au sol, commande ascenseurs en braille, des annonces vocales.
- trois cabines équipées de matériel informatique adapté pour aveugles et malvoyants (niveau 3).
Pour les déficients auditifs :
- Une boucle magnétique dans la salle de conférences pour les personnes appareillées ;
- Des conférences traduites en langue française des signes ;
- Des stroboscopes d’alerte dans les sanitaires et espaces publics.
1636 : un couvent « Institut des prêtres du Saint-Sacrement » s’installe en dehors de la ville sur le futur Cours Belsunce.
1792 : Vendu comme Bien National, il devint l’Auberge Neuve ou Auberge de St Hommebon et dépôt de marchandises - bureau de transports de la ligne Marseille Aix.
18 octobre 1857 inauguration de « l’Alcazar Lyrique » sur l’emplacement de l’auberge et de l’entrepôt, directeur-propriétaire : Etienne Demolins. Salle de 1 600 places, décorée à l’orientale.
1865 : changement de nom, « l’Alcazar Léon Doux » (nom de son nouveau propriétaire).
1868 : Le nouveau directeur Louis Rouffe spécialise l’Alcazar en théâtre de la pantomine.
24.6.1873 : à la fin de la représentation de « l’Héroïne des Iles Sandwich » (pantomine en 5 actes) le feu se déclare peu avant minuit. Le feu d’artifice de la dernière scène dut mettre le feu qui en 4 h réduisit le bâtiment en cendres. Son directeur Esprit Vital Comy entreprit sa reconstruction immédiatement sous les ordres de l’architecte Siste Rey.
6 mois de travaux pour une inauguration le mercredi 24.12.1873.
20 avril 1889 le directeur Louis Mollaret préside une nouvelle saison.
1890 nouvelle orientation des spectacles : ce sont les "Revues Marseillaises" qui sont à l’affiche. Sketches en français et en provençal-marseillais.
Directeurs successifs :
Casimir Germain, Fernand Bebet, Thomières et Léon Doux
et à partir de 1920 Franck (de son vrai nom Paul-François Esposito).
1931 : le théâtre laisse place au cinéma tout en gardant certaines soirées pour le Music Hall.
1949 : nouveau directeur Ernest Robert-Trebor qui relance les revues marseillaises, opérettes et tours de chants. [1]
13 avril 1964 : faillite.
8 septembre 1965 Jean Renzulli et Albert Feraud, les nouveaux propriétaires lancent les séances de cinéma et des tournées d’artistes étrangers (Israël, Tunisie, Chine).
9 août 1966 : projection du film « Pour qui sonne le glas », ce sera le dernier spectacle dans l’indifférence générale.
1969 nouvel incendie qui détruira les archives de 100 ans dans les sous-sols.
Dix ans passent et la Mairie de Marseille lance le projet de la construction de la Nouvelle Bibliothèque.
Matin d’été 1999 enlèvement de la marquise de 2,5 tonnes pour restauration par les ateliers Henri Carrera fondés en 1847. L’amas de rouille restera dans l’état et une nouvelle marquise, copie fidèle à l’ancienne (fabriquée en 1857), devra être construite.
Post-Scriptum :
Sources :
- Pierre Gallocher : Marseille zig zags dans le passé, P. Tacussel editeur ;
- Revue Trimestrielle Culturelle de Marseille N° 204 de mars 2004.
Notes :
[1] quelques noms d’artistes de 1951 à 1962 :
Reda Caire, Maurice Chevalier, Fernand Sardou, Line Renaud, Dalida, Annie Cordy, Juliette Gréco, Charles Trenet, Tino Rossi, Johnny Halliday, Eddy Mitchell, Vince Taylor, Charles Aznavour, Sacha Distel, Marcel Amont, Henry Salvador, Jacques Brel, Gloria Lasso (8 fois), Dario Moreno, Georges Brassens (7 fois), Sidney Bechet, Lionel Hampton, Petula Clarck, Richard Anthony, des comiques Francis Blanche et Pierre Dac, Pierre-Jean Vaillard, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, Fernand Raynaud...puis des matches de catch avec Lino Ventura
