La ville de Marseille a inauguré vendredi après-midi 23 février la nouvelle bâche qui remplace désormais le portrait de Zinedine Zidane au n° 84 de la corniche John F. Kennedy. Tout Marseille en parle !
Qui regrette que le Zizou soit mis en retraite vite fait ! Qui clame que le Zizou n'avait pas être placardé sur cette voie touristique car il n'avait jamais voulu porter le maillot de l'OM ! Comme toujours les conversations sont animées dès que le sujet tourne sur le foot ou sur la Ville !
posté le samedi 24 février 200710:23 par Marius :: 4 visites :: 0 Commentaires :: [Article Rating] :: Marseille
Nouvelle curiosité pour les Marseillais et les touristes connaisseurs !
La façade du « mur de Zidane » a reçu une bâche publicitaire.
La propriétaire de la maison avait demandé à la Mairie de décorer ce mur de la Corniche.
Madame Martine Vassal, Conseiller Municipal, Adjointe déléguée aux emplacements publics, a procédé à son inauguration devant les caméras tv de FR3 et de nombreux marseillais.
Coca Cola [1] sponsor de l’opération et nouveau partenaire de l’OM, place sa célèbre bouteille sur cette affiche à la gloire de la Ville de Marseille qui est représentée par deux de ses symboles : Notre Dame de la Garde et l’OM.
Cette façade est un des hauts lieux touristiques de la cité phocéenne, du moins lorsque Zinedine Zidane y trônait. Les touristes dans les bateaux de tourisme comme dans les véhicules prenaient la photo. Aujourd’hui, nombreux étaient les photographes, qu’en sera-t-il demain ?
Notes:
[1] Coca-Cola est une marque déposée en 1893 d'un soda (boisson gazeuse sucrée), né aux États-Unis. La forme de la bouteille elle-même a été déposée en 1960. Il tire son nom de sa première composition : la feuille de coca et l'utilisation de noix de cola, la boisson était alors vendue par son inventeur le docteur Pemberton, comme remède miraculeux.
COCA-COLA ENTREPRISE, principal producteur et distributeur de boissons rafraîchissantes sans alcool en France, a prévu un budget de 36 millions d'euros d'investissements en France sur l'année 2007.
Coca-Cola Entreprise investit 25 millions d'euros pour l'installation d'une ligne de production aseptique sur le site de production de Dunkerque (59) et 11 millions d'euros pour la création d'une plate-forme de stockage sur son site de production des Pennes Mirabeau (13) afin de mieux desservir le grand Sud de la France.
COCA-COLA ENTREPRISE FRANCE regroupe 2500 collaborateurs, 16 sites dont 5 usines de production. Avec 120 millions d'euros sur les cinq dernières années, la société est l'un des premiers investisseurs du secteur de l'agro-alimentaire en France.
Coca Cola est présent à Marseille depuis 1950.
Article paru sur Online Massalia le 23 février 2007 par Marius, Canaille
La mise en service de la ligne 2 « Noailles – les Caillols » serait retardée.
Le passage dans le tunnel Chave entraîne les nouveaux travaux d’Hercule !
Tout Marseille supporte (mal) les gros travaux pour la réinstallation du tramway. Où en sommes-nous sur la ligne 2 « Noailles – les Caillols » qui remplacera en partie l’ancien tram 68 ?
Le tramway n° 68 fut mis en service le 23 décembre 1893.
A l’époque il partait d’Aubagne pour arriver à la Gare de l’Est (la station Noailles) puis la partie Aubagne – St Pierre fut supprimée. Une autre le n°40 assura ce parcours.
Cette ligne de transport urbain de 4 km fut particulière dès sa conception avec son terminus en centre ville en cul-de-sac et le premier tunnel (l’ancètre du métro) afin d’éviter les pentes de la colline au doux nom de « Plaine » (place Jean-Jaurès [1] actuellement). Enfin, autre spécificité, le 68 fut la dernière ligne de tramway existante à Marseille après la fermeture le 25 janvier 1960 des lignes 22 et 23 qui desservaient Mazargues et Ste Anne par l’avenue du Prado et le Boulevard Michelet. Place aux bus et aux trolleybus !
Son dernier parcours eut lieu le 8 janvier 2004 à 21 h au départ de la gare Noailles pour le dépôt St Pierre.
Il fut remplacé par une ligne de bus « Bourse – St Pierre ». Pendant les travaux d’installation du tramway (jusqu’en 2007 ? 2008 ?), le terminus Bourse est déplacé dans la rue de la Grande Armée (devant le bureau de la Poste des Réformés, face au cours Joseph Thierry).
Messieurs Peyronnet et Sylvestre déposent en 1883 un projet de chemin de fer entre le centre ville et les quartiers Blancarde - St Pierre. Une partie souterraine permettrait de rejoindre l’hôpital de la Conception à la Canebière. Le reste en aérien. Ils ne réunirent pas les crédits nécessaires, le projet fut abandonné.
Une nouvelle société « Compagnie du Chemin de Fer de l’Est Marseille » déposa un nouveau dossier le 12 mars 1891. Les autorisations nécessaires furent accordées pour une ligne partant du Marché des Capucins (à deux pas de la Canebière) en souterrain sur 2,970 km sous la Plaine.
Partie aérienne sur la longueur du Bd Chave [2], arrêt devant la gare SNCF Blancarde et terminus au dépôt St Pierre, face à la grande entrée du cimetière.
Les travaux de deux ans permirent l’inauguration de la ligne le 23 décembre 1893. Des virages dans le tunnel de 800m de long sont inhabituels. Les architectes ont voulu éviter des mauvaises surprises avec les immeubles pendant le creusement, aussi ont-ils suivi le dessin des rues.
Le tunnel n’ayant pas de système de ventilation, les locomotives à vapeur ne dégageaient pas de fumée. Ces engins à vapeur surchauffée à haute pression de type « Lamm et Franck » se chargeaient au dépôt St Pierre en vapeur et pouvaient effectuer le trajet aller retour. Le train était constitué d’une locomotive et de deux voitures à boggie mono-essieu. Le tarif était différent selon la classe (3 catégories).
Le terminus centre ville présentait la particularité d’obliger la locomotive à changer de sens sur une plaque tournante. Opération actionnée à la main par des ouvriers. Grosse perte de temps. L’affluence du début ne dura pas. En 1900 le réseau de tram fut électrifié et une ligne concurrente « Vieux-Port, la Plaine (par la rue Thiers), rue de l’Olivier vit le jour.
Le 2 mars 1904, la compagnie fit faillite. Reprise par la CGFT (Compagnie Générale Française des Tramways), la ligne fut transformée.
Du 3 août au 29 octobre 1904, la voie fut reprise sous le tunnel pour avoir un écartement normal, identique à l’ensemble du réseau qui fut électrifié. Ce fut un succès.
Cette ligne devint la plus fréquentée de Marseille. En 1913, près de 3 millions de voyageurs l’empruntaient et 5 millions en 1924. Aux heures d’affluence une rame partait toutes les 3 minutes et en 1975 c’étaient 5,5 millions de voyageurs qui parcouraient les platanes du boulevard Chave.
Le tunnel et la Gare Noailles ont l’honneur d’avoir été décrits par Marcel Pagnol dans ses souvenirs d’enfance. [3]
Des transformations dans le tunnel permirent de l’élargir dans les années 1943 45 pour la pose d’une seconde voie. De 1966 à 69 d’autres travaux sont engagés. Les voies sont posées sur une plate-forme en béton et le système des lignes aériennes est modifié pour permettre la mise en circulation de nouvelles machines. Ce sont seize motrices PCC. Elles seront rénovées en 1984. Le terminus Noailles doit être aménagé pour recevoir la connection avec la ligne de métro.
Ce sera l’occasion d’y créer un musée des transports, inauguré le 3 mars 1984 simultanément avec la nouvelle station "Noailles" lors de l’ouverture de la ligne 2 du Métro. Deux machines d’époques différentes y seront exposées.
Depuis l’arrêt du tram 68, le tunnel servait de garage aux rames de tramway. Elles furent évacuées en plusieurs temps dans un hangar de la Joliette en décembre 2005 et ensuite attribuées en deux lots [4] pour rejoindre la région parisienne.
5 février 2007 : Marcel Charreton, responsable du chantier, organise une visite du tunnel Chave en travaux. Il est accompagné de Mr Bruno Gilles, Maire de Secteur et des présidents des Comités des quartiers concernés.
Les travaux engagés actuellement sur le tunnel de 750 mètres sont prévus pour 18 mois, achèvement du chantier en retard de un an selon les prévisions de départ. Livraison été 2008.
Par contre, bonne nouvelle, les platanes du boulevard Chave résistent aux grandes manœuvres des engins de terrassement. Il faut survivre dans ce va et vient de poussières et de bruits. La circulation actuelle sur cette artère est des plus difficiles pour les riverains ; les autres automobilistes qui fréquentent l’axe Sakakini en ont une idée à l’intersection.
Programme des travaux en cours :
- Deux puits de ventilation vont être installés, un au niveau du lycée Thiers (côté théâtre des Bernardines), le second en haut du boulevard Chave (côté Plaine) ;
- Nettoyage à haute pression (500 bars) et décapage des voûtes ;
- Pose de bandes de drainage pour canaliser les eaux ;
- Installation de cintres métalliques ;
- Pose des rails (il n’y aura plus qu’une seule voie sous le tunnel et deux quais à la Gare Noailles au lieu de trois.
Le quotidien La Provence
Marseille Hebdo
Je vous encourage à visiter les sites suivants.
Certains apportent des photos anciennes superbes et des précisions très techniques sur les machines utilisées, d’autres donnent avec détail les plans des lignes du futur tramway et des vidéos virtuelles très réussies.
http://snomarseille.free.fr/le68.php
http://www.metro-pole.net/plus/tw68/ligne.html
http://www.amtuir.org/
http://www.adtc-am.org/
http://durante.chez.tiscali.fr/index.htm
http://www.marseille.fr/vdm/cms/pid/5
http://www.rtm.fr/
http://perso.club-internet.fr/bgehant/surlesrails/references/tram/marseille.html
Notes :
[1] Jean-Jaurès : de son nom d’état civil Auguste Marie Joseph Jean Léon Jaurès, était un homme politique français, né à Castres le 3 septembre 1859 et mort à Paris le 31 juillet 1914
[2] Chave André. Né et mort à Marseille 12.4.1799 – 14.8.1868. Propriétaires de terrains dans ce quartier agricole du Camas, les deux frères André et Nicolas Chave décident de créér la « Cité Bergère ». Projet refusé par le Conseil Municipal en 1831. Ayant été autorisés par ordonnance royale du 25 avril 1841, ils réalisent avec leurs voisins Terrusse, Mérentié et Rougier un lotissement aux rues rectilignes. Certaines rues portent encore leurs noms. André Chave fut le directeur de l’opération. Un buste d’André Chave décore au 1er étage l’immeuble de l’angle Bd Chave – place Jean-Jaurès. Cet immeuble fut construit pour le fils de André Chave par Gaudensi Allar (frère du sculpteur André)
[3] Marcel Pagnol né à Aubagne le 28.2.1895 et décédé à Paris le 18.4.1974.
L’Académicien cite la Gare Noailles, toujours nommée Gare de l’Est par les vieux Marseillais et le tunnel Chave, dans ses "Souvenirs d’Enfance" "Château de ma Mère".
"Cette gare n’était rien d’autre que le terminus souterrain d’un tramway, et son nom même était une galéjade. L’Est, en la circonstance, ce n’était pas la Chine, ni l’Asie Mineure, ni même Toulon : c’était Aubagne, où s’arrêtaient modestement les rails de l’Est, sous des platanes occidentaux. (...)
Le tunnel, vaguement éclairé par des lumignons dans des niches, n’était composé que de courbes et de virages : après un quart d’heure de grincements et de cahots, nous sortîmes des entrailles de la terre, juste au début du boulevard Chave, à 300 mètres à peine de notre point de départ... Mon père nous expliqua que cet ouvrage singulier avait été commencé par les deux bouts, mais que les équipes terrassières, après une longue et sinueuse flânerie souterraine, ne s’étaient rencontrées que par hasard".
En fait, le parcours souterrain suit le tracé en surface de la rue des 3 Mages ; de la rue Sibié et de la place Jean-Jaurès. Ce choix a permit d’éviter l’achat du tréfonds des immeubles.
[4] des sept rames PCC actuellement à l’inventaire, 3 rames sont destinées à la Belgique (STIB de Bruxelles) ; 2 rames seront conservées à Marseille ; 1 rame devrait rejoindre le Royaume Uni pour circulation touristique ; 1 rame rejoindra le musée ferroviaire de la Barque, les autres pour l’AMTUIR [[AMTUIR Association pour le musée des transports interurbains et ruraux - Musée des Transports Urbains | (33) - (0)1-42-42-43-96 | 163, boulevard Charles de Gaulle - 92 700 Colombes | amtuir@amtuir.org
Article paru sur Online Massalia le 21 février 2007 par Marius
Possible ou probable, l’actuel tunnel pourrait desservir Michelet et le Rond Point du Prado
La communauté urbaine Marseille Provence Métropole a voté le 18 décembre le lancement de la délégation de service public pour ce qu’on nomme le tunnel Prado Sud.
Inscrit dans le 1er plan de déplacement urbain en 1983 cette extension du tunnel pourrait voir le jour vers 2013.
Le succès financier de l’actuel tunnel Prado Carénage attire les concessionnaires.
Les études de faisabilité ont été réalisées ; on se dirige vers un tunnel deux fois deux voies dont une partie superposée.
La passerelle métallique Férié sur le boulevard Rabatau serait supprimée, un bon point esthétique pour la ville.
Les travaux pourraient débuter en 2009 pour une durée de 4 ans, budget annoncé 100 Millions d’euros.
Long de 1,5 km, une sortie serait programmée sur le boulevard Michelet et une autre au Rond Poind du Prado.
Le financement du tunnel serait privé et la nouvelle section serait à péage. La concession de service serait de 46 ans maximum.
Article publié sur Online Massalia le 19 février 2007 par Canaille, Marius
Il est là. Ce n’est plus une promesse !
Nous avons ENFIN vu le tramway sur des rails.
Voici nos premières photos.
Les essais ont commencé sous la pluie.
Programmé à 9 h 30 le tramway est sorti du tunnel de la Blancarde en provenance du dépôt St Pierre vers 13 h. Un gros orage à 6h a retardé le top départ pour des raisons de sécurité. Les spécialistes ont préféré vérifier à deux fois toutes les lignes électriques.
Partie de la station St Pierre, la rame est passée devant la gare de la Blancarde, elle a traversé le boulevard Sakakini (à hauteur de la piscine Vallier), l’avenue Foch puis le carrefour des Cinq Avenues (exactement où était le tunnel) le boulevard Philippon et enfin le boulevard Longchamp.
De nombreux marseillais ont attendu ce premier passage du tramway.
Ils furent récompensés car le tramway a circulé à 5 km/h, il était précédé par des techniciens à pied et par la police. Certains privilégiés avaient pu prendre place à l’intérieur.
"Mais qu’il est beau et silencieux". Les spectateurs étaient tous élogieux, y compris les riverains qui oubliaient leur souffrance des travaux des deux dernières années.
Mise en service prévue pour juin 2007, courage marseillais !
Les vieux se souvenaient d’un temps que les plus jeunes ne connaissent pas... et chacun de raconter la sienne !
"De mon temps, je prenais le tram en marche et je restais pendu à l’arrière pour ne pas payer..."
Certains se rappelaient des bétises qu’ils faisaient :"je tirais la corde pour faire tomber le gravier et le sel sur les rails", ce fin gravier et le gros sel étaient prévus pour les jours de gel.
Nous avons même entendu un Papy raconter qu’il a appris à lire les chiffres en voyant passer le tram. "Quand j’étais tout petit et que je n’allais pas encore à l’école, j’étais gardé par ma mémé. Elle habitait sur l’avenue des Chartreux et de sa fenêtre nous surveillons le passage du tram car mon pépé conduisait le 4. Celui qui allait aux Olives (quartier du XIIIe arrdt). Je passais mon temps à essayer de déchiffrer le numéro du tram. C’est ainsi que je suis rentré à la maternelle en connaissant les chiffres et qu e j’ai pu faire de grandes études."
Formation des futurs conducteurs des tramways
Quatre vingt deux wattmen (conducteurs) seront formés d’ici octobre 2007 pour conduire le nouveau tramway.
Dès juin-juillet, les tram circuleront dans un premier temps sur une distance de 10 km. Ce seront 60 wattmen qui participeront à ce lancement.
Tous les agents en formation sont des volontaires.
Trois cents candidats ont déposé un dossier. Les reçus ont une formation de trois semaines. Ils passent des tests psychotechniques pour le stress, suivis de stage pratique pour découvrir le fonctionnement du matériel roulant et de la signalétique.
Les futurs wattmen ont soit conduit des bus, un métro ou l’ancien tram 68.
Les évaluations sont gérées par le centre de recrutement de la SNCF.
Le groupe Reggae d’Oc recherche des figurants pour le
tournage d’un clip vidéo sur sa chanson "La Isabella". Sur Marseille,
entre le 18 et le 25 février.
A cette occasion, voici l'article écrit par Canaille sur le groupe le 1er juillet 2006 sur le site d'Online Massalia:
S’il est un son et un groupe de chez nous, c’est bien Reggae d’oc ! Et pour notre plus grand plaisir, le groupe vient de sortir un nouvel album.
Le "retour du Regg’aïl" c’est un concentré de Marseille, de ses couleurs bleu et blanc, de sa bonne humeur communicative, de ses liquides, qui rendent joyeux, bref, un peu de nous, un parfum d’été mais pas seuleument. Le deuxième opus du groupe, après "A midi pile !", garde le même accent et la même couleur musicale, le reggae marseillais, le reggae aïoli, à consommer sans modération, au moment du pastaga. On retrouvera le tube "Vive les boules !", bien de saison, mais les supporters olympiens porteront leur attention sans doute sur le dernier titre "la chaîne de la fin". On peut y entendre :
Mais le bleu ici, c’est pas le même, le bleu ici, il est presque blanc, ça se mélange C’est les couleurs de notre drapeau, tu sais celui sur fond blanc avec la croix bleue Le drapeau grec, la croix bleue frappée sur le maillot de l’OM.
Tu sais on gagne pas toujours, au ballon comme dans la vie, mais le maillot minot, le drapeau, il faut le néguer Tu dois y mettre ta sueur, ton sang Si on touche ton drapeau, on touche ta peau, on touche ton cœur Tu dois défendre ta peau, minot, même quand t’as peur, surtout quand t’as peur.
Ah si les joueurs marseillais pouvaient s’en inspirer, on retrouverait peut être enfin le club phocéen au sommet. Que demande le peuple marseillais rassemblé dans son temple du boulevard Michelet, si ce n’est de ne pas tricher avec le maillot, de "mouiller le maillot", de le respecter, pour nous respecter.
Bref, les collègues, ce disque est pour nous, marseillais et exilés, écoutez encore :
Et que les marseillais qui ont dû s’exiler de leur terre natale Puisse se reconnaître et se retrouver, et se souder Se souder, minot comme une chaîne... UNA CATENA....
C’est sur cette chaîne qu’on amarre les bateaux...
L’album est produit par l’association « La clé des chants » avec le soutien de divers partenaires dont le M.A.C.T. (Marseille Accueil Culture et Tradition), une association de pêcheurs et plaisanciers du Vieux-Port pour laquelle ils ont composé un hymne « Tiens bon », ainsi que « La Mer est aux enfants », la S.A.M.M. ( assurance maritime ) Le disque Bleu ( Brasserie Vieux-Port Marseille ), Leader réception, La boule bleue, Demarchi l’imprimeur et France Bleu Provence.
